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Charlotte, étudiante en M1 Droit Public à la Faculté de Nimes. J'aspire à devenir Maître de conférences mais le chemin est long et semé d'embûches... Suivez-moi dans mes aventures estudiantines !
Non ce n'est pas la grippe. Il est temps pour moi de rédiger mon rapport de recherche !
Du 7 au 18 avril, pendant que certains effectueront un stage, d'autres ( dont moi ! ) rédigeront un rapport de recherche de 25 pages sur le sujet qu'ils auront défini avec leur
directeur de recherche.
L'année dernière, j'avais déjà rédigé un rapport de recherche. Il portait sur "Les facteurs de dégradation de la notion de service public". Cela avait été une véritable révélation. En plus de
récolter une super note (j'ai les chevilles qui enflent ;-) ), cela m'avait conforté dans le fait que la recherche était vraiment quelque chose qui me plaisait. C'est passionant car on en apprend
toujours plus. Alors qu'avec les cours et les TD, on a tendance à "survoler" de trop une notion ou un concept juridique ; avec un rapport de recherche, on a vraiment le temps de mûrir le
sujet. On rend un travail réfléchi, rationnel pour lequel on a épluché des tas d'articles de doctrine et d'ouvrages spécialisés. On en ressort plus cultivé et déjà en soi, c'est une grande
chance.
Ce semestre, je me lance dans le Droit Humanitaire. Un domaine que je connais peu. Un challenge supplémentaire à relever... Mais c'est justement cela qui m'attire. J'en profiterais
pour approfondir mes connaissances. Mon sujet est le suivant : "Existe t'il une morale Humanitaire ? : Notion et impacts
juridiques". Pour l'instant je suis dans les temps. J'ai terminé ma phase de récolte d'informations en bibliothèque. J'ai dépensé une fortune à la photocopieuse de la BU mais j'ai
désormais matière pour travailler sur le sujet ;-) J'ai rédigé un plan détaillé de mon rapport. Mon directeur de recherche l'a validé. Je passe donc à la phase d'écriture. Encore une semaine de
cours puis je me lance à corps perdu (mais à tête reposée ! ) dans la rédaction de ce rapport.
Pour tout vous avouer, cela m'angoisse. Mais qu'est-ce qui ne me m'angoisse pas ? ;-) La peur de la page blanche sans doute. La peur de mal faire également, de me tromper, de ne pas être pertinente. De ne pas rendre justice au sujet que j'ai
choisi. Mais finalement, c'est cela qui est moteur et qui me pousse à toujours me surpasser et essayer de faire du mieux possible...
(et surtout du courage !)