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Jeudi 28 février 2008

Considérant que le vendredi  22  février, un groupe d'étudiants de M1 a reçu une plaquette de TD lors du cours de contentieux constitutionnel ;

Considérant qu'à la suite de cette distribution, certains étudiants sont tombés en grave dépression tandis que d'autres en sont venus aux mains ;

Considérant que le 22 février au soir, un groupe d'étudiants armés d'une catapulte ont procédé à un lynchage de chargés de TD ainsi qu'à un lancé de leurs enseignants ;
Considérant qu'à la suite de ces évènements, ils sont rentrés chez eux afin de préparer leur séance de TD ;



Vu le principe selon lequel toute personne a droit au respect de sa dignité humaine ;
Mais considérant cependant que le respect de la dignité humaine connaît des atténuations lorsque l'atteinte à la dignité humaine est motivée par un but légitime et qu'elle est proportionnée au but recherché ;

Considérant d'une part que les évènements qui se sont déroulés le 22 février au soir avaient pour motif d'extérioriser les frustrations persistantes des étudiants de M1,

Considérant que le bien-être d'étudiants, atteints de troubles d'ordre psychologique, constitue, à lui seul, un motif légitime qui justifie le lancé de chargés de TD ;

Considérant d'autre part que le lancé de chargés de TD n'apparaît pas disproportionné eu égard à la personnalité sadique des dits-enseignants ;

Considérant que le lancé de chargés de TD n'apparaît pas disproportionné eu égard au caractère monstrueux de la plaquette de TD, à l'origine des désordres psychologiques des étudiants, et à son caractère opulent ( 50 pages de Doctrine) ;

Considérant enfin que le lancé de chargés de TD n'est pas disproportionné eu égard au moment où la dite-plaquette de TD a été distribuée, juste avant les vacances de février ;




Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que c'est à bon escient que des étudiants de M1 ont procédé, le 22 février au soir, à un lancé de chargés de TD dans la cour de la Faculté de Nîmes ; que par voie de conséquence, il y a lieu de rejeter la requête des chargés de TD tendant à faire reconnaître l'atteinte à la diginité humaine dont ils ont été victimes ;...


par Charlotte publié dans : mistaattaque
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Samedi 23 février 2008
Parce que le Juriste est à l'image des réformes qu'il étudie : complexe.
Le Juriste aime l'adversité dans laquelle il peut exercer tous ses talents. Une difficulté ? Il adore ça.

Parce que le Juriste ne se contente pas d'être simplement Juriste. Il doit exister ailleurs. Sa mégalomanie n'a pas de limites. Sa détermination à "faire son Droit" n'étouffe pas ses ambitions. Il a besoin d'avoir de multiples activités. C'est dans l'hyperactivité et les difficultés qu'il aime passer son temps.

Partout où l'on tourne la tête, le Juriste est là : membre d'une association, représentant étudiant,... Il multiplie les activités extra-universitaires, au mépris de sa santé mentale et physique. Il est partout. Il arpente les couloirs de la salle de revues juridiques de la bibliothèque à 10h du matin, il assiste à son cours à 14h, il fait une allocution dans les amphis à 17h, il rédige sa profession de foi pour les élections étudiantes à 22h. Bref, le juriste ne chôme pas. Il est amer et dur avec ceux qui ne le comprennent pas. Il est exaspéré par ceux qui lui disent qu'"il en fait trop" et qu'il devrait se ménager. Le Juriste est orgueilleux. Le Juriste est masochiste.

Bon tout ça pour dire que je suis totalement masochiste : 
Je crée une association, je me présente aux élections de délégué de la filière Droit, je fais le concours de plaidoiries, je fais un rapport de recherche, je fais un DU....
Mais qu'est-ce qui tourne pas rond chez moi ? Tout !
Est-ce que j'ai réellement besoin de faire tout ça ? Non !
Est-ce que j'ai envie de le faire ? Oui !
Pourquoi ? Sais pas...


Mais il vaudrait mieux que je sache. Car ce surplus d'activités n'est pas "commun", parait-il et je devrais me "calmer" (sic). En même temps, j'ai la facheuse tendance de n'en faire qu'à ma tête et de n'écouter que mon coeur... Le Juriste est têtu et obstiné.

Alors, si vous êtes comme moi, que vous multipliez les activités superflues, que vous ne pouvez pas concevoir de dormir plus de 5h par nuit car vous allez culpabiliser de trop dormir, si vous ressentez un besoin extrême de reconnaissance, si vous avez l'impression de toujours devoir en faire des tonnes pour arriver au niveau des autres, vous pouvez me contacter. Ensemble, nous résoudrons cet épineux problème ! ;-)




par Charlotte publié dans : mistaattaque
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Mardi 19 février 2008
Parce qu'il est parfois utile de savoir manier les expressions juridiques à bon escient, il est de mon devoir de vous montrer dans quelles situations précises les utiliser...

NON BIS IN IDEM :

Contexte propice : Une dispute avec votre compagnon/compagne. Il ou elle vous jette à la figure tous les maux de la Terre. Et, la phrase-clé surgit "Tu te rappelles quand tu as fais cela ?".

Réponse adéquate : "Non bis in idem. Je ne peux pas être poursuivi à nouveau pour ce même reproche, mon sucre d'orge..."

NUL N'EST CENSE IGNORER LA LOI :

Contexte propice : Votre fils/fille est bordélique. Les tee-shirts sales s'accumulent dans sa chambre. Ca sent le renfermé. Les volets sont constamment fermés et votre progéniture entame sa collection d'emballages de barres chocolatées (juste après celle des bouteilles de soda). Ramassez le linge et lavez-le à 90°. Les affaires étant dans un piteux état, l'adolescent prépubère rebelle va venir vous trouver. " Hé Maman/Papa, c'est quoi ça ?"
"C'est ton tee-shirt, mon ange..."
"Mais il a rétréci ! " (accompagné d'un grognement)
"Tu aurais dû faire une machine..."
Et la phrase clé : "Mais je ne savais pas..."

Réponse adéquate : "Nul n'est censé ignorer la loi, mon coeur. Pas de machine, plus de vêtements..."

NEMO AUDITUR PROPRIAM TURPITUDINEM ALLEGANS ( Nul ne peut invoquer sa propre turpitude)

Contexte propice : Une faveur à réclamer à votre cher(e) et tendre. " Dis chéri(e), je regarde mon feuilleton favori aujourd'hui."
"Ah ben non, pas cette ânerie"
"Tu ne disais pas cela lorsqu'il y avait ce super mannequin qui jouait dedans."
"Mais ça n'a rien à voir...Hum ! "

Réponse adéquate : Nemo auditur propriam turpitudinem allegans. Allons chéri(e), ne sois pas mauvais joueur, tu ne peux pas invoquer ta propre turpitude comme moyen de défense...Tu l'as regardé comme moi ce feuilleton...Donc tu le regarderas encore, avec ou sans le Blonde... Un point c'est tout ! "

UBI LEX NON DISTINGUIT, NEC NOS DISTINGUERE DEBEMUS (Il n'y a pas lieu de distinguer lorsque la loi ne distingue pas)

Contexte propice : Votre petit frère ou votre petite soeur vous harcèle pour que vous lui donniez un peu d'argent de poche. "Allez s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît... T'es obligé de me donner un peu d'argent car sinon tu seras un mauvais frère (une mauvaise soeur)"
Vous lui donnez une piécette d'1 euro.
"Quoi c'est tout?"

Réponse adéquate : "Ubi lex non distinguit, nec nos distinguere debemus. Tu n'as pas précisé combien tu voulais... Il n'y avait pas lieu de penser que tu avais besoin de plus. J'ai donc fait selon mes facultés contributives."
NB : Cette dernière technique est également applicable pour vos enfants capricieux, les neveux et nièces, cousins et cousines,... Toutefois, abstenez-vous de tenir ce genre de propos devant un adulte sain et responsable... ;-)

par Charlotte publié dans : mistaattaque
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Dimanche 17 février 2008
Le juriste a toujours un raisonnement en deux parties. Déformation professionnelle oblige. Depuis ses débuts sur les bancs de la faculté de Droit, on lui a toujours appris à raisonner en 2 temps. C'est le fameux :
- I/ et  II/,
- A ) et B),
- 1) et 2),
- a) et b)  et.......
Alors je m'interroge... Cette capacité de raisonner en 2 temps a t'elle une influence quelconque sur la vie quotidienne du juriste ? Autrement dit, pèse t'il toujours le pour et le contre avant de se prononcer sur un sujet ? Est-il toujours obligé d'opérer un choix entre 2 éléments ?

C'est ce que je vais tenter de vous démontrer aujourd'hui...

Tout d'abord il y a les publicistes d'un côté et les privatistes de l'autre.
Il y a les Civilistes d'une part et les Pénalistes d'autre part.
Et il y a légifrance d'un côté et lexisnexis de l'autre.
Il y a les partisans de Dalloz et les partisans de Litec.
Il y a ceux qui préfèrent l'AJDA et d'autres la RFDA.
Il y en a qui ne jurent que par le blog de Frédéric Rolin et d'autres qui vénèrent le site de Stéphane Darmaisin.
Il y a l'Assemblée Nationale d'une part et le Sénat d'autre part.
Il y a la Cour de Cassation et il y a le Conseil d'Etat.
Il y a les DU et il y a les DIU.
Il y a les masters recherche et les masters professionnels (les DEA et les DESS pour les dinosaures ;-) )
Il y a ceux qui préfèrent surligner un texte et d'autres qui préfèrent le souligner.
Il y a ceux qui mangent au Resto U et ceux qui préfèrent la Cafet'.
Il y a la Fonction Publique et il y a le Secteur Privé.
Il y a les EPIC et il y a les EPA.
Il y a le Mariage et il y a le Divorce.
Il y a les Délits et il y a les Crimes.
Il y a les résidences universitaires et il y a les cités universitaires.
Il y a les boursiers et il y a les non-boursiers.
Il y a ceux qui prennent les cours sur des blocs-notes et ceux qui les prennent sur des feuilles libres.
Il y a ceux qui rédigent un mémoire et ceux qui effectuent un rapport de stage.
Il y a les Professeurs et il y a les Maîtres de conférences.
Il y a ceux qui préfèrent le Café et ceux qui boivent du Thé.
Il y a les CM (cours magistraux) et il y a le TD (travaux dirigés).
Il y a ceux qui écrivent en noir et ceux qui écrivent en bleu.
Il y a ceux qui préfèrent les grands carreaux et ceux qui préfèrent les petits carreaux.
Il y a ceux qui travaillent à l'avance et ceux qui travaillent dans l'urgence.
Il y a la méthode déductive et la méthode inductive.
Il y a les glossateurs et il y a les post-glossateurs.
Il y a la Monarchie et il y a la République.
Il y a la Tutelle et il y a la curatelle.


Même pour les petits tracas de la vie quotidienne, le juriste se laisse envahir par le doute :  Pain au levain ou pain au sésame ? Eau ou vin ? Thé ou café ? Télé Loisirs ou Télé Z ? TF1 ou France 2 ? 

Alors que choisissez-vous ? ;-)


PS : 50ème article !




par Charlotte publié dans : mistaattaque
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Mardi 12 février 2008
Que deviennent mes bonnes résolutions de la rentrée universitaire ?

Obtenir mon semestre avec mention

Passer les éliminatoires du concours de plaidoiries

La finale du concours de plaidoiries

Le DU Droit et Santé

La sélection au Master 2 de mes rêves

Trouver un job d'été dans le milieu juridique

Bien, 3 "bonnes résolutions" réussies sur les 6. C'est en bonne voie. Je ne dois pas relâcher mes efforts. Peut mieux faire ! (ça ressemble étrangement à un bulletin scolaire ;-) )
par Charlotte publié dans : mistaattaque
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Samedi 9 février 2008
Je suis en finale !
A ma grande surprise et pour la 2ème année consécutive, je suis sélectionnée. Pourtant, la partie n'était pas gagnée. Cette année, il y avait des
"Poids Lourds". Et j'avais plutôt la sensation de concourir dans la catégorie "Poids plume" !

9h : Le concours débute par un discours de la Présidente de l'association Goguillot. Elle nous félicite d'avoir eu le courage de nous inscrire au concours et nous remercie d'être encore plus nombreux au rendez-vous que l'année passée. Puis elle détaille la liste des candidats ainsi que leurs sujets et leur ordre de passage. Je suis dans les derniers à passer. Je me détends un peu et essaye de profiter de la matinée.
La première candidate s'avance. Elle semble sûre d'elle et présente son sujet dans le délai imparti de 10 minutes. Puis les candidats s'enchainent. Ceux qui tremblent de tout leurs corps mais qui donnent tout ce qu'ils ont sur le ring. D'autres qui semblent plus expérimentés (ou du moins c'est l'impression qu'ils laissent paraitre ;-) ) D'autres encore qui nous scotchent littéralement par leur humour, leur répartie et la finesse de leur analyse. Une pause d'une dizaine de minutes, le temps de boire un café et le combat reprend.
Les candidats se montrent sous leur meilleur jour. Ils ont respecté la règle "Tenue correcte exigée" et ont sorti leur 31.
Beaux comme un sou neuf, ils tentent de convaincre leur auditoire en 10 minutes. Peu de temps pour parvenir à convaincre que les hommes politiques sont des célébrités comme les autres ou que Mai 68 est une bénédiction pour certains et une malédiction pour d'autres...

Puis vient le temps de la délibération et surtout...de l
'apéritif. Chacun discute de la prestation des candidats autour d'un verre et d'un toast de brandade et les pronostics vont bon train.

14h : Les plaidoiries reprennent à un rythme soutenu. Les Boxeurs candidats tentent d'esquiver les questions du jury. Un crochet du Droit. Un crochet du gauche. Quelques candidats à l'aisance incroyable, décontenancent, à la fois, l'auditoire et le jury.  Le temps défile et c'est bientôt mon tour. Julie, ma comparse, s'élance dans l'arène. Elle maîtrise son sujet et fait quelques traits d'humour. Elle parvient à contrôler ses tremblements.
Puis c'est mon tour. J'écarte les cordes et me jette sur le ring. Je souris au jury afin de me déstresser. Et enfin je me lance : "Le travail c'est la santé". S'ensuivent alors 10 minutes de plaidoirie où je tente d'alterner les bons arguments pour convaincre mon public, dans mes propos de l'originalité, et un peu d'humour et de fantaisie. 2 questions du jury plus tard, je retourne à ma place et scande un grand "Ca c'est fait" qui ne manque pas de faire sourire les autres candidats qui attendent sagement leur tour.
Il reste 2 candidats. Ils enfilent leurs gants de boxe et luttent par KO. Catherine, ma 2nde comparse, s'élance en dernier sur la piste. Plus à l'aise que jamais, elle tente de nous démontrer pourquoi il faut chercher la différence à tout prix ? Les plaidoiries sont terminées et le jury nous demande de quitter la salle afin de délibérer.
Des consommations nous sont alors proposées. Ca tombe bien, j'ai la gorge sèche et la bouche pâteuse...
S'ensuivent alors des
discussions passionnées sur la journée qui vient de s'écouler. Je fais la connaissance de plusieurs candidats. On rit, on décompresse. Quoiqu'il arrive, la journée aura été belle, riche et bien remplie !

Puis l'heure du verdict a lieu. On s'entasse tous dans la salle du Conseil, cette salle que l'on a l'impression de si bien connaître pour  y avoir passé une journée entière, tour à tour, acteur et spectateur...
Ses affiches au mur, sa table solennelle, ses lourdes chaises, ce pupitre,....
L'une des membres du Jury, Marie-Odille Nouzille tient tout d'abord à nous féliciter. Elle est ravie d'avoir le privilège, chaque année, de découvrir de nouveaux talents. Puis elle énonce les candidats sélectionnés par le jury du matin. Sans surprises. Les meilleurs ont été retenus, la crème de la crème...!!!!!
Puis les candidats sélectionnés par le jury de l'après-midi. Elle cite mon nom, des applaudissements emplissent la salle. Un air stupéfait parcourt mon visage. Une seconde chance vient de m'être donnée. L'année dernière aussi, j'étais allée en finale. J'espère faire mieux cette fois-ci. Je n'en reviens pas... Je suis tout à ma joie lorsque je m'aperçois que ma comparse Julie n'est pas retenue. Cependant elle est désignée suppléante en cas de désistement. Un sourire irradie son visage. Elle est ravie pour moi.
Puis la Présidente nous invite à faire une photo de groupe. Tout s'enchaîne. Je n'ai pas le temps de réaliser, les autres candidats non plus. On tire notre sujet au sort pour la finale. A la lecture du cas pratique,
je ne peux m'empêcher d'avoir un rire nerveux, ce qui n'échappe pas à quelques membres de l'association Goguillot qui s'en amusent. "J'adore ce rire nerveux" lance l'un d'entre eux. Sadique ! ;-)

Rendez-vous est pris le vendredi 7 mars à la Cour d'assises...

Le public se disperse dans un brouhaha incessant de rires, de paroles réconfortantes pour les uns et de "Félicitations !" pour les autres. J'échange mon numéro de téléphone avec mon "adversaire". J'enfile mon manteau et vais rejoindre mes amis. La soirée s'annonce festive....
par Charlotte publié dans : mistaattaque
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Dimanche 3 février 2008
Me voilà de retour après une semaine intense de reprise de cours.
Toujours pas de résultats à l'horizon. Mes prédictions les plus noires se confirment. Je vais finir soit :

a/ avec un ulcère à l'estomac
b/ complètement aliénée
c/ lobotomisée
d/ les 3 en même temps.

Enfin quoi qu'il en soit, je n'ai pas trop eu le temps cette semaine de m'apitoyer sur mon sort, entre le choix de mes options (Droit de la CEDH et Droit de l'environnement), celui de mes TD (Droit des Contrats publics et Contentieux Constitutionnel) et mon sujet de culture générale du Concours de plaidoiries qui est tombé : "Le Travail, c'est la santé ! "
Je doix exposer une réflexion sur ce sujet d'une durée de 10 à 15 minutes, vendredi prochain, et je peux vous assurer que je ne suis pas très rassurée... Mais dans quelle galère me suis-je encore lancée ? A croire que je suis masochiste, auto-sadique, à tendance destructrice... ;-)

Enfin, j'ai pu constater cette semaine, et à ma grande surprise, que la moitié de ma promotion a abandonné en cours de route. Mes (ex-)camarades ne reprendront plus le chemin de la fac. Ils sont lassés par les études, pour la plupart et souhaitent entrer dans la vie active au plus vite. Ils veulent acquérir leur autonomie. Je n'étais pas préparée à une telle désaffectation en plein milieu d'année universitaire et surtout, si près du but...
En tout cas, je leur souhaite de réussir dans ce qu'ils entreprendront... Bonne chance pour la suite à vous tous.

Et puis, un projet de voyage à Paris qui murit pour les reste des étudiants de la promotion. Nous souhaiterions partir début juin, visiter l'Assemblée Nationale, la Cour des Comptes, et tous ces Hauts monuments de la Justice Française. Si tout se passe bien , d'ici quelques semaines, nous allons créer une association afin de récolter des fonds et financer notre excursion... Je vous tiendrai au courant de ce projet, en espérant vivement qu'il se réalise !!!!  ;-)

Bonne semaine à tous et n'abusez pas des crêpes ;-)
par Charlotte publié dans : mistaattaque
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